| Citation(s) | Référence(s) |
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| Le car roulait vite, le chauffeur était très sérieux, il ne souriait jamais, le graisseur l'appelait "chif". Lui était toujours de mauvaise humeur et courait d'un bout à l'autre du bus, en insultant tout le monde. |
1985, L. Houari, Zeïda de nulle part, p. 76.
[littérature]
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| Le car arriva en bien mauvais état avec une heure de retard. Quand il s'arrêta, le graisseur jeta par la porte plusieurs poules et coqs morts à cause de la chaleur. |
1991, T. Ben Jelloun, Les yeux baissés, p. 292.
[littérature]
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| Le corps usé par le travail, fissuré par l'exil, il était graisseur sur un car qui faisait la navette entre le nord et le sud du pays; une espèce de compagnon de route à tout faire. Il chargeait et déchargeait les bagages, délivrait les titres de transport au voyageur, remplaçait un pneu crevé, changeait l'huile du moteur, lavait l'engin avant son départ, négociait avec les gendarmes camouflés sur le bas côté de la route le prix de leur exposition au soleil ou à la pluie, gardait le véhicule en stationnement, criait comme un damné la direction que prendrait le car pour attirer la clientèle. |
1992, A. Serhane, Le soleil des obscurs, p. 195.
[littérature]
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| "S'ils protestent, ils risquent la fourrière" nous déclare un graisseur de l'un des autocars. |
1992, L'Opinion, 26 avril.
[presse, journaux, périodiques]
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| Je me livrais à la débauche [...] avec les graisseurs des cars de transport ainsi qu'avec les professeurs. |
1996, L'Opinion, 31 mars.
[presse, journaux, périodiques]
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| Réalité propre |
Emploi qui réfère à une réalité propre au pays ou à la région de la variété de français, ou qui en provient.
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