| Citation(s) | Référence(s) |
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| – Josette : Joson, tous les paroissiens qui sont assis en rang en bas, c'est-il des enfants de chœur ? – Joson : Pétard de Sorel! M'as dire comme on dit, des enfants de chœur de ce poil-là, c'est plutôt de la race des enfants de nanan, j't'en passe un papier. C'est des députés, Josette. |
1937, A. Bourgeois, Voyage autour du monde de Joson et Josette, 17 janvier, p. 1-2 (radio).
[radio-télévision]
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| – Paul : Ils ont su qu'on veut former un club [de hockey], et ils veulent nous détruire. – Pierre : ...En nous séparant. Ah! Les enfants de nanane. – Madeleine : Ménage tes expressions, Pierre. |
1938, A. Audet, Madeleine et Pierre, 12 déc., p. 6 (radio).
[radio-télévision]
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| La nouvelle ? Il prit son temps. «C'est qu'il n'y a pas de nouvelle.» – Tu ne veux pas dire qu'il n'y a pas d'explosion ? – Pas d'explosion. Et je voudrais bien connaître l'enfant de nanan qui a fait partir la nouvelle. |
1950, G. Guèvremont, «Une grosse nouvelle», dans Almanach du peuple Beauchemin, p. 139.
[littérature]
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| La famille sort de table quand Antoine sort de son boudoir avec ses bagages. – Où c'est que tu t'en vas comme ça ? lui demande le père surpris. – Je déménage, je déménage, dit Antoine sans regarder son père. – Explique-toé, enfant-de-nénane [sic]! |
1964, A. Major, Le cabochon, p. 127.
[littérature]
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| Elle tend les bras vers la petite fille qui accourt, hirsute, pouilleuse et barbouillée de mûres. – Ma petite cochonne, ma petite salope, ma crottinette, mon enfant de nanane à moi. |
1975, A. Hébert, Les enfants du sabbat, p. 58.
[littérature]
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