| Citation(s) | Référence(s) |
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| A cette époque [dans les années soixante] pour les Kanaks [sic] on disait (...) les Indigènes ou les Autochtones, quelquefois les Mélanésiens. Canaque était considéré comme une injure et les parents calédoniens apprenaient à leurs enfants à ne pas l'employer. |
1988, L.-J. Barbançon, Le pays du non dit, p. 23.
[littérature]
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| (...) Fleur de corail, surnom (...) donné par sa nounou indigène (...). |
2005, D. Gorodé, L'Epave, p. 41.
[littérature]
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| A cette époque [dans les années soixante] pour les Kanaks [sic] on disait (...) les Indigènes ou les Autochtones, quelquefois les Mélanésiens. Canaque était considéré comme une injure et les parents calédoniens apprenaient à leurs enfants à ne pas l'employer. |
1988, L.-J. Barbançon, Le pays du non dit, p. 23.
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| (...) Fleur de corail, surnom (...) donné par sa nounou indigène (...). |
2005, D. Gorodé, L'Epave, p. 41.
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| Remarque(s) |
Le terme indigène (signifiant dans le français de référence : "Qui est né dans le pays dont il est question" ou "Qui appartient à un groupe ethnique existant dans un pays d'outre-mer (...)" -Petit Robert), subit en contexte calédonien une réduction sémantique (comme le terme autochtone). Certains locuteurs calédoniens (surtout au temps où indigène et autochtone étaient très courants localement -avant les années 80), ignorent (ignoraient) le sens standard de ces deux mots et sont par exemple étonnés d'entendre des formules comme les autochtones du Berry ou le peuple indigène du Mali, se représentant les mot autochtone et indigène seulement comme synonymes de Kanak.
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| Réalité propre |
Emploi qui réfère à une réalité propre au pays ou à la région de la variété de français, ou qui en provient.
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