Vedette

niaouli (n. m.)

Définition

(Melaleuca quinquenervia (Cav.) S.T. Blake.). Arbre endémique au tronc blanchâtre, à l'écorce feuilletée, au branchage torturé, dont le feuillage est d'un vert argenté et les fleurs blanches : c'est l'arbre le plus typique de la savane calédonienne.
[État des données: avancé]
Citation(s) Référence(s)
J'ai aspiré les gouttes parfumées des fleurs de niaouli (...).
1985, D. Gorodé, Sous les cendres des conques, p. 59.
[littérature]
(...) la cabane (...) que des niaoulis cachaient (...).
2002, C. Jacques, Les sentiers de l'Ouest, p. 21.
[littérature]
Pourquoi le niaouli résiste-t-il au feu?
2004, B. Buchert, Pourquoi les fruits des corossols ont ils des épines?, p. 35 (conte pour enfants).
[littérature]
C'est un saississant spectacle (...) que le feu dévorant une forêt de niaoulis ou de boisbois de fer sur fourrés de lantanas.
1928, M. le Goupils, dans J.-M. Barre, Lectures calédoniennes, 1978, p. 83 (manuel de français).
[littérature]
(...) des arbres tordus, au tronc et au branches feutrés de blanc, au feuillage clair tirant sur le jaune : ce sont les niaoulis, les interminables niaoulis, à perte de vue.
1919, G. Baudoux, dans J.-M. Barre, Lectures calédoniennes, 1978, p. 100 (manuel de français).
[littérature]
Les niaoulis résistent admirablement aux incendies et ne brûlent qu'en apparence (...).
1960, M. et H. Larsen, dans J.-M. Barre, Lectures calédoniennes, 1978, p.134 (manuel de français).
[littérature]
J'ai aspiré les gouttes parfumées des fleurs de niaouli (...).
1985, D. Gorodé, Sous les cendres des conques, p. 59.
[littérature]
(...) la cabane (...) que des niaoulis cachaient (...).
2002, C. Jacques, Les sentiers de l'Ouest, p. 21.
[littérature]
Pourquoi le niaouli résiste-t-il au feu?
2004, B. Buchert, Pourquoi les fruits des corossols ont ils des épines?, p. 35 (conte pour enfants).
[littérature]
C'est un saississant spectacle (...) que le feu dévorant une forêt de niaoulis ou de boisbois de fer sur fourrés de lantanas.
1928, M. le Goupils, dans J.-M. Barre, Lectures calédoniennes, 1978, p. 83 (manuel de français).
[littérature]
(...) des arbres tordus, au tronc et au branches feutrés de blanc, au feuillage clair tirant sur le jaune : ce sont les niaoulis, les interminables niaoulis, à perte de vue.
1919, G. Baudoux, dans J.-M. Barre, Lectures calédoniennes, 1978, p. 100 (manuel de français).
[littérature]
Les niaoulis résistent admirablement aux incendies et ne brûlent qu'en apparence (...).
1960, M. et H. Larsen, dans J.-M. Barre, Lectures calédoniennes, 1978, p.134 (manuel de français).
[littérature]

Commentaires

Emploi très courant et stable (C.Pauleau, enquêtes linguistiques 1990-2005), ce depuis au moins le début du siècle.

Renvoi(s) à d'autres langues

yaûli (yâlayu)

Origine

Emprunt d'un lexème, d'un syntagme, d'une expression (avec son sens) langues mélanésiennes kanak

Historique

Le mot yâlayu (langue kanak) yaûli désigne le même arbre (C.N.R.S., Observatoire du français dans le Pacifique, 1988).

Bilan métalinguistique

C.N.R.S., 1988. Rageau, 1973

Français de référence

Remarque(s)
Mentionné par le Petit Robert comme "mot de Nouvelle-Calédonie".
Réalité propre
Emploi qui réfère à une réalité propre au pays ou à la région de la variété de français, ou qui en provient.

Données encyclopédiques

1. Possède des propriétés médicinales. 2. Le niaouli est utilisé de manières diverses, le bois est par exemple apprécié pour la fabrication des poteaux et le charbon de bois.
NC: 14822