| Citation(s) | Référence(s) |
|---|---|
| Il était naturel qu'on fît opiner un homme qui avait si bien réussi dans ses propres affaires. Tout le monde savait qu'il n'était pas un «sans-génie», tant s'en fallait; pensez donc! un homme qui avait des mille chez le notaire, à ce que disaient les gens renseignés. |
1938, Ringuet, Trente arpents, p. 149.
[littérature]
|
| On ne savait rien de lui, sauf qu'il s'appelait Sprott, sans prénom, et qu'il parlait fort mal le français. Au reste, il ne tarda pas à se faire connaître comme un paresseux, un fainéant, et un esprit borné, un sans-génie. |
1944, A. Rivard, Contes et propos divers, p. 95.
[littérature]
|
| Chacun cherchait à l'embarrasser, personne n'y parvenait, il avait réponse à tout [...]. Seuls quelques grands garçons sérieux s'inquiétaient qu'un sans-génie eût plus d'esprit qu'eux. |
1962, J. Ferron, Cotnoir, p. 94.
[littérature]
|
| Renoncer à cette «longue tradition d'ignorance et de pauvreté», c'est-à-dire vouloir changer la vie, mettait l'avenir en péril. Antoine Rivard, le premier à le comprendre, devait s'assurer du coup la reconnaissance du Grand Génie, des petits génies et des sans-génie de l'Union nationale, comme aurait dit le père de mon ami Paul Boudreau, mon collègue du Nouveau Journal. |
1988, J.-L. Gagnon, Les apostasies, t. 2, p. 34.
[littérature]
|