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| Elle avait la jeunesse, la beauté et le parfum suave des cafrines qui vous envoûte et vous dévore la chair. |
1978, Ouvrage collectif, p. 103.
[autres textes écrits]
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| Quant aux cafrines, tout au contraire elles ont une particularité qui se nomme "stéatopygie". Autrement dit des fesses rebondies en arrière qui partent à l'horizontale. |
1991, Visu, 6 juin.
[presse, journaux, périodiques]
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| [...] 36 ans, métro cherche vie équilibrée avec jeunes cafrines de 18 ans [...]. |
1990, Le Quotidien de la Réunion, 21 décembre.
[presse, journaux, périodiques]
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| Nos yeux reconnaissaient les gestes, les odeurs, les regards, les manières qui nous avaient faits, élevés contre la peau de nos mamans, dorées ou très blanches, bien claires ou cafrines, mères ou nénènnes, où nous avions tété à la source la sensualité généreuse. |
2002, P.-L. Rivière, Notes des derniers jours, p. 118.
[littérature]
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| Il le berçait en chantant des chansons comme une vieille cafrine. |
1972, J. Albany, Vavangue, p. 54.
[littérature]
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| C'était une avenante cafrine. |
1977, G. Douyère, Marie Biguesse Amacaty, p. 5.
[autres textes écrits]
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| C'est quoi cette nouvelle ? demanda une vieille cafrine, la voix impatiente. |
1988, J.-F. Sam-Long, Zoura, femme bon dieu, p. 21.
[littérature]
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