| Citation(s) | Référence(s) |
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| L'engagé indien ou africain avait pour cadre de vie la grande plantation et les Calbanons qui abritaient sa famille ou ses compatriotes de labeur. |
1991, Le Quotidien de la Réunion, 18 juin.
[presse, journaux, périodiques]
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| On ne dit pas que le 11 novembre c'est la fin de l'engagisme. L'engagisme est un patrimoine réunionnais. |
2003, oral, Radio Réunion, émission «Des hauts et des bas» à 13h30, 18 novembre.
[radio-télévision]
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| Plus largement, Tamij Sangam continue de militer pour la commémoration officielle de la fin de l'engagisme, la possibilité d'étudier le tamoul en deuxième langue à l'école et demande la programmation d'une émission religieuse hindoue sur les chaînes de télévision publiques comme c'est le cas pour les autres grandes religions. |
2003, Le Quotidien de la Réunion, 13 décembre, p.14.
[presse, journaux, périodiques]
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| Journée de l'engagisme à Piton Saint-Leu le 11 novembre. Pour la reconnaissance d'une fête tamoule. |
2005, le Journal de l'île, 9 novembre, p. 18. Titre.
[presse, journaux, périodiques]
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| L'engagisme connaît un dernier regain dans les années 1920-1930 avec la venue de Malgaches puis de Rodriguais. |
2007, B. Leveneur, Petites histoires de l'architecture réunionnaise. De la Compagnie des Indes aux années 1960, p. 29.
[études scientifiques]
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