| Citation(s) | Référence(s) |
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| Il arriva juste au moment où ceux-ci enlevaient leurs vêtements de travail. / – On bâche! dit Croset. C'est l'heure. / – Pas tout à fait, objecta Sébastien, c'est moins dix. |
1975, A.-L. Chappuis, L'Enfant d'une autre, p. 65.
[littérature]
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| Au printemps, les W. bâchent et vendent leurs biens. Les annonces devant attirer la foule, ils demandent au Jean-Lou [...] d'apporter l'aide policière pour canaliser les acheteurs. |
1997, Le Rai-Tiai-Tiai aidjolat [journal de carnaval, JU Ajoie], nº 18, p. 7.
[presse, journaux, périodiques]
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| Équivalent(s) |
s'arrêter., v. pron.
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| Commentaire(s) intrazone |
FRANCE: Anjou se bâcher «se mettre au lit» (FEW 1,. IV 4), Paris se bâcher «se coucher» (ibid. IV 6; TLF; GR); cf. encore le dérivé vendôm. sans débâcher «sans s'arrêter» (FEW ibid.). G. Collinet glose par «payer» le verbe bâcher dans cet exemple du français régional de Pontarlier : «Tu n'as plus qu'à bâcher!».
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