| Citation(s) | Référence(s) |
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| Durant l'année, la discontinuité du temps se manifeste de deux façons. Premièrement, le rythme des saisons, avec les variations de température qui les accompagnent, a pour conséquence majeure de faire coïncider la fabrication des pièces à frire («boules de Berlin», «cuisses de dame», «merveilles») avec la période «froide» qui s'étend du mois d'octobre au mois d'avril. |
1982, P. Rossel, Du pain sur la planche/ Ethnographie d'une boulangerie lausannoise, mémoire de licence, p. 97.
[études scientifiques]
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| [...] les jeunes filles mangeaient des choux et le dimanche pour souper trois boules de Berlin. |
1945, C. Colomb, Châteaux en enfance, p. 166.
[littérature]
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| La saison de carnaval, c'est aussi celle des spécialités qui se transmettent de génération en génération. De recettes le plus souvent à base de pâte frite à l'huile, comme les boules de Berlin à la pâte levée, garnies de confiture, ou les délicieuses cuisses de dame. |
1994. Construire, 9 février, p. 39.
[presse, journaux, périodiques]
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| Elles sont là. Enormes soudain au détour d'un stand. Recouvertes d'une poussière blanche et voluptueuse de sucre glace, un petit trou rouge sur le côté. Des boules de Berlin géantes. Trois, peut-être quatre fois plus grandes qu'une boule de Berlin traditionnelle. |
1994, Le Nouveau Quotidien, 15 janvier, p. 22.
[presse, journaux, périodiques]
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| Remarque(s) |
Il ne semble pas exister de terme particulier en français de référence pour désigner cette pâtisserie; les dictionnaires allemand-français glosent Berliner «par gros beignet fourré»; dans les supermarchés en France, on peut lire beignet fourré.
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| Commentaire(s) intrazone |
BELGIQUE : On rencontre la même formation en Belgique (boule de Berlin n. f. «sorte de beignet fourré à la crème»).
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