| Citation(s) | Référence(s) |
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| [...] la boîte de craie à marquer les bours et les stöckers. |
1969, J. Chessex, Portrait des Vaudois, p. 181.
[littérature]
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| Ce sont les protestants qui n'ont pas voulu, parce qu'ils avaient peur que leurs adversaires fissent des miracles. [/] – Comment, des miracles, quels miracles ? [/] – Oui, par exemple, jouer le bour deux fois, se passer une carte sous la table ou marquer les points avec une craie à deux pointes. |
1972, G. Duttweiler, Joyeusetés du Pays de Vaud et d'ailleurs, p. 139.
[littérature]
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| Puis, subrepticement, il se penchait, reprenait la carte et, mine de rien, la mêlait aux autres. Son manège se poursuivit pendant une demi-heure. Puis il changea de tactique et annonça des réussites imaginaires. [/] – Cinquante au bourg [sic]! Trois cartes à l'as! |
1976, M. Métral, Un Jour de votre vie, p. 120.
[littérature]
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| Pour l'annonce, seules les expressions suivantes peuvent être employées : «trois cartes», «quatrième ou cinquante,, «cent», «quatre valets (bours)». |
1983, Règlement suisse de jass (1er éd. remaniée en langue française), p. 11.
[autres textes écrits]
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| Au royaume des cartes, les reines sont veuves et le bour se transforme en fantôme, depuis que le Biennois M. S. a remplacé rois et valets par des amazones et des reines. |
1991, La Suisse, 27 octobre, p. 39.
[presse, journaux, périodiques]
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| [Pour la variante Bauer] Le Valet de la couleur atout s'appelle le Bauer (prononcer «bour») et il vaut 20 points. |
1984, Géober, (A)tout sur le jass, p. 16.
[autres textes écrits]
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