Vedette

finance d'entrée (n. f.)
[finɑ̃sdɑ̃tʀe]

Définition

(Emploi critiqué). Somme à payer pour faire partie d'une association, d'une société, d'un regroupement; frais d'adhésion.
[État des données: avancé]

Variante(s) phonétique(s)

[finɑ̃sdɑ̃tʀe:]
Citation(s) Référence(s)
Peuvent en être membres [du festival Jazz-Nyon], sans finance d'entrée ni cotisation, tous ceux qui sont disposés à prêter leur concours de façon suivie.
1976, Coopération, 10 juin, p. 2.
[presse, journaux, périodiques]
Rappelons que la finance d'entrée est fonction du nombre de personnes occupées dans l'entreprise. Ainsi une entreprise ayant jusqu'à dix employés ne paiera que Fr. 300.– de cotisation annuelle, ce qui fait Fr. 25.– par mois.
1976, L'Ordre professionnel, 11 novembre, p. 3.
[presse, journaux, périodiques]

Origine

Innovation lexématique, syntagmatique, phraséologique français de Suisse

Historique

Première attestation: 1907 («pour entrer dans leur société, il faut donner une finance d'entrée de cent francs» JU Bonfol, enquête lexicographique du GPSR, questionnaire nº 156 [v. BiblSR nº 1692]); «une modeste finance d'entrée sera demandée» 13 janvier 1937, J. Nicollier, chron. «Le français malmené», Gazette de Lausanne (cité dans SkupienPurisme 1994). — Voir le sens 01.

Bilan métalinguistique

Emploi critiqué. — FichFrBE nº 32, février 1960.