| Citation(s) | Référence(s) |
|---|---|
| A cinq heures, le jeune employé commence à fourrager. |
1975-1981, Enq. CD/II, (VD Arnex).
[enquêtes]
|
| Je dois rentrer à cinq heures pour fourrager. |
1975-1981, Enq. CD/II, (NE Fenin).
[enquêtes]
|
| Il va nous rejoindre après avoir fourragé. |
1975-1981, Enq. CD/II, (BE Bienne).
[enquêtes]
|
| Il est bientôt l'heure d'aller fourrager. |
1975-1981, Enq. CD/II, (JU Porrentruy).
[enquêtes]
|
| Il y eut les premières heures du matin, le café brûlant pour quitter le sommeil, la chaleur de la grande cuisine. A l'étable, les vaches qu'il avait fallu traire avant l'aube. Fourrager. Nettoyer l'écurie. Préparer les chevaux tandis qu'allait bientôt – mais ce serait pour plus tard encore – paraître le jour. |
1992, La Liberté, 31 janvier.
[presse, journaux, périodiques]
|
| Puis vers cinq heures, il fallait recommencer à fourrager, à traire les vaches et aller couler. |
1993, F. Clément, Les Vaches enragées, p. 61.
[littérature]
|
| Équivalent(s) |
affour(r)ager, v. trans.
|
|---|