| Citation(s) | Référence(s) |
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| Le «mayen», c'était un peu le chalet d'aujourd'hui, mais en beaucoup plus rudimentaire. Le nôtre avait une cuisine légèrement surélevée, avec un plancher et deux petites chambres en bois dans lesquelles nous dormions à quatre ou cinq, les plus grands se faisant un lit dans le foin, à la grange. Mais dans mon enfance, la plupart des «mayens» n'avaient pratiquement pas de chambres, ou une seule qui se confondait avec un coin de la grange; le sol de la cuisine y était en terre battue. |
1974, G. Clavien, Les Moineaux de l'Arvèche (1re éd. 1962), p. 114.
[littérature]
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| Le temps passe et je me dis encore qu'elle ne sait pas que notre vieille chienne est morte [...]. Ni qu'un petit mayen, grange-écurie, est transformé en chalet pour nos enfants [...]. |
1980, C. Bille, Le Bal Double, p. 155.
[littérature]
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| Un jour, elle alla avec eux voir de près le mayen de Fabienne et Guérin; pareil à tous les autres, il n'avait qu'une, deux ou trois fenêtres [...]. Intégrant une grange et une écurie, comme tous ici, il avait aussi sa galerie couverte, dans l'ombre la table et le banc. La porte parfois divisée en deux sert de fenêtre. |
1989, C. Bille, Forêts obscures, p. 120.
[littérature]
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| Madriers brunis par le soleil, toits de bardeaux. Pour le Valaisan, les mayens ne sont pas seulement ces pittoresques bâtisses disséminées dans la montagne. Ils sont aussi un rappel de leur origine, le témoin d'un mode de vie pas si ancestral basé sur la transhumance. |
1994, Le Nouveau Quotidien, 18 janvier, p. 8.
[presse, journaux, périodiques]
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| Réalité propre |
Emploi qui réfère à une réalité propre au pays ou à la région de la variété de français, ou qui en provient.
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| Commentaire(s) intrazone |
ITALIE: aussi connu dans le français de la Vallée d'Aoste.
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