| Citation(s) | Référence(s) |
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| L'engagement de près de 10 millions de francs, 18 500 hommes, 3200 véhicules, 300 chars de combat, 80 avions et 24 hélicoptères pour cinq jours de manœuvres se justifie-t-il encore dans le cadre de l'entraînement d'une armée de milice «sous-équipée» ? |
1976, Le Nouvel Illustré, 24 novembre, p. 10.
[presse, journaux, périodiques]
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| Dans un discours à Olten, en décembre 1994, K. V. lui-même avait déjà envisagé de descendre jusqu'à 300 000 hommes. Depuis, la réflexion à ce propos n'a jamais cessé. A Paris et à Bonn où il s'est rendu en début de semaine, A. O. a pourtant fait comme si de rien n'était. Il s'est livré deux fois à un plaidoyer vibrant pour l'armée de milice, «culturellement et politiquement irremplaçable dans un pays comme la Suisse» [en ital. dans le texte]. Malgré ces propos convenus, le Département sait qu'il doit s'attendre à des échéances difficiles. |
1996, L'Hebdo, 28 février.
[presse, journaux, périodiques]
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| Commentaire(s) intrazone |
BELGIQUE: En Belgique, la milice désignait le service militaire et milicien, celui qui accomplissait son service (HanseNChasse 1974; MassionBelg 1987; Belg 1994). Ces termes sont maintenant désuets, la Belgique n'ayant plus qu'une armée de métier.
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