| Citation(s) | Référence(s) |
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| Suivant la tradition, le ber des ancêtres se transmet d'une génération à l'autre, comme un héritage sacré; et c'est un privilège, réservé à l'aînée des filles mariées, d'aller le chercher à la maison paternelle, quand elle espère la première visite des sauvages. |
1914, A. Rivard, Chez nous, p. 11.
[littérature]
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| (Dans une variante). Avec une naissance dans la famille chaque année, l'événement cesse, en fin de compte, de faire sensation. [...] Ordinairement quand on voit «venir le sauvage», on envoie les enfants au-dessous de quatorze ans chez une tante. De retour à la maison, ceux-ci trouvent un nouveau-né dans le «ber» et la maman au lit : «le sauvage lui a cassé la jambe». |
1951, Sœur Marie-Ursule, Civilisation traditionnelle des Lavalois, p. 91.
[études scientifiques]
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