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| Au reste il y a une grande différence entre le lard anglais et le nôtre; ce dernier est infiniment meilleur et la différence vient de ce que dans les colonies anglaises les cochons vivent dans les bois et qu'ils ont en Canada une nourriture domestique. |
1757, le comte de Bougainville, «Journal de l'expédition d'Amérique commencée en l'année 1756, le 15 mars», dans RAPQ 1923-1924, p. 306.
[archives et textes anciens]
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| Le midi [dans les chantiers], [on mangeait] de la soupe, du lard anglais et des biscuits de matelots. |
1936, Chicoutimi, dans V. Tremblay, Mémoires de vieillards, no 205, p. [4].
[enquêtes]
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| Pour compléter le régime on avait du bœuf frais, du saindoux et du lard salé au salpêtre et qu'on appelait lard anglais parce qu'il venait de l'Ontario, ou des Etats-Unis. |
1952, Th. Boucher, Mauricie d'autrefois, p. 74.
[études scientifiques]
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| Lorsqu'il [l'informateur] allait au bois, au lieu d'apporter de l'huile pour pouvoir s'éclairer, il se faisait une lampe avec un gros bouton et une bande de flanelle et du lard anglais. Il passait la flanelle par les trous du bouton. Le bouton servant de base à la chandelle. Puis on faisait fondre le lard anglais jusqu'à consistance liquide. Ensuite on plongeait la flanelle retenue par le bouton dans le lard anglais et on la faisait refroidir. |
1974, Québec, AF, L. Lemay, ms. «Méthodologie», p. 2.
[enquêtes]
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