| Citation(s) | Référence(s) |
|---|---|
| Et que par le deffendeur a esté dict qu'il est prest de faire voir toutes les futailles qu'ils ont encore et de donner un estat de tous ceux ausquels ils ont vendu des liqueurs afin que le demandeur puisse cognoistre qu'il n'en a eu aucunes qui ne soient marquées A.P. marque du dict sieur Petit [...]. |
1664, dans Jugements et délibérations du Conseil souverain, vol. 1, 1885, p. 265.
[archives et textes anciens]
|
| Suivant les dépositions des prisonniers, les ennemis, au nombre de 12 à 15,000 hommes, se retranchent au fond du lac St-Sacrement. [...] Sept cents hommes gardent le fort d'Halfway's Brook. Il n'y passe plus que des convois de rhum, bière et autres liqueurs. |
1758, le comte de Bougainville, «Journal de l'expédition d'Amérique commencée en l'année 1756, le 15 mars», dans RAPQ 1923-1924, p. 345.
[archives et textes anciens]
|
| Au fond de la salle commune [de l'auberge], derrière le comptoir, deux jeunes garçons empressés à servir à de nombreuses pratiques des liqueurs de toutes sortes et de toutes couleurs. |
1846, P. Lacombe, «La terre paternelle», dans Album littéraire et musical de La Revue canadienne, février, p. 15.
[littérature]
|
| Par cette loi des liqueurs, Taschereau a établi le principe dangereux du monopole par l'état [sic]. C'est le principe bolchéviste. Pourquoi pas le monopole du tabac, des chaussures ou des «candies» ? |
1923, M. Duplessis, dans Le Nouvelliste, Trois-Rivières, 1er février, p. [6].
[presse, journaux, périodiques]
|
| Équivalent(s) |
alcool, spiritueux (en parlant d'une boisson forte en alcool, surtout dans le voc. commercial ou administratif).
|
|---|---|
| Remarque(s) |
Dans l'usage courant en France, liqueur se dit plus particulièrement d'un alcool sucré, comme l'anisette, la prunelle, la crème de menthe, etc. (v. Étymologie/Historique); c'est cet emploi du mot qui s'impose de plus en plus dans l'usage québécois.
|