| Citation(s) | Référence(s) |
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| Quand le Prix de la fine Fleur de Farine est à, ou au dessous de quatorze Chelins, les Cent douze Livres Avoirdupoids, Le Pain de Six Sols de la dite Fleur pesera, 4 [Lb.]. |
1764, La Gazette de Québec, 11 oct., p. 1.
[presse, journaux, périodiques]
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| [1.] La «livre impériale avoir-du-poids» sera l'unique étalon de poids, d'après lequel tous les autres poids et mesures, en ce qui concerne le poids, seront supputés, calculés et constatés; et tous poids et mesures, en ce qui concerne le poids, seront énoncés en parties, multiples ou en certaines proportions de l'étalon de la livre avoir-du-poids. 2. La seizième partie de l'étalon de la livre avoir-du-poids vaudra une once; la seizième partie d'une once vaudra un drachme; la sept millième partie de la livre vaudra un grain; cent livres de l'étalon avoir-du-poids constitueront un quintal, et deux mille livres de l'étalon avoir-du-poids un tonneau. 3. Un poids étalon de cent livres avoir-du-poids sera aussi et pourra être appelé et décrit sous la désignation de 'Un Cent'». |
1873, «Actes concernant les poids et mesures», dans Statuts du Canada, chap. 47, art. 2.
[textes administratifs ou officiels]
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| Et anxieuse, subitement dévorée de crainte, elle demanda à voir l'enfant. Toujours cette peur de donner naissance à un enfant mal conformé. – Un beau garçon, dit la sage-femme. Délicat, mais bien vivant. Six livres, je dirais, fit-elle, le soupesant entre ses bras ronds. |
1945, G. Roy, Bonheur d'occasion, p. 504-505.
[littérature]
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| Pauvre Mille Milles! qui, en plus d'être tout sale, est Canadien français. Mais il est fier des pouces, des pieds, des milles, des onces, des livres, des quintaux et de tout le système! [...] Tous les Canadiens français qui essaient de parler comme les Français de France et qui portent des verres fumés beau temps mauvais temps, je les hais. |
1967, R. Ducharme, Le nez qui voque, p. 16.
[littérature]
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| Julie n'a pas touché à son croque-monsieur. – Tu ne mange[s] pas ? – Je n'ai pas très faim... et puis, j'ai cinq livres de trop! – Où ça ? – Tu m'as pas regardée, j'ai assez des grosses fesses! [/] Elle mesure cinq pieds et neuf pouces et pèse cent trente-cinq livres, ce qui, pour sa taille, est tout à fait normal; quand je la vois se tourmenter pour quelques onces de graisse ici ou là, cela me rappelle ma jeunesse. Qui croirait que je ne pesais même pas cent livres le jour de mes noces ? |
1985, M. Claudais, J'espère au moins qu'y va faire beau!, p. 107-108.
[littérature]
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| Remarque(s) |
En France, on donne à livre, dans la langue familière, la valeur de 500 g (par ex. dans livre de beurre).
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| Réalité propre |
Emploi qui réfère à une réalité propre au pays ou à la région de la variété de français, ou qui en provient.
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