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| Lorsque le poisson donne, c'est-à-dire que la pêche va bien, les hommes n'ont pas un instant de repos; pendant qu'ils décrochent le poisson pris à une ligne, l'autre est attaquée par d'autres poissons et prête à tirer. Chaque ligne est munie de deux hameçons, et quand ça mord bien, chaque coup de ligne rapporte deux morues. |
1884, J. C. Langelier, Esquisse sur la Gaspésie, p. 35.
[études scientifiques]
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| Quoique le mot poisson ait conservé son sens générique ordinaire, il est devenu, au Nouveau-Brunswick, synonyme de hareng. Absolument, faire la pêche au poisson, c'est faire la pêche au hareng. Ceci provient du fait que le hareng fut souvent le seul poisson que les proscrits purent se procurer, faute d'agrès de pêche. Le menu, à l'année courante, s'est longtemps composé pour eux de patates (pommes de terre) et de hareng. Au lieu du hareng, c'est la morue qui est le poisson, à la baie Sainte-Marie de la Nouvelle-Écosse. |
1928, P. Poirier, Le parler franco-acadien et ses origines, p. 200, n. 5.
[études scientifiques]
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| Cette histoire se passe un vendredi soir, dans le temps de la grosse été chaude du commencement du siècle... Coq-à-Chien et la Grosse Zelda finissions leur souper, quand leur fille Julienne arriva chez-eux, sur Lés Borgitte. [ / ] Elle se prépara un assiettée de restant de patates grâlées dans le fourneau, et du poisson fricassé dans la poêle [ ... ]. |
1974, R. Brun, La Mariecomo, p. 11 (dans le «Petit lexique chiac-français», à la p. 127, poisson est défini par «hareng»).
[littérature]
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