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| – Allons! allons! père Siouï, calmez-vous, et contez-nous une de ces petites menteries que vous savez si bien apprécier : de notre côté, nous ferons un gros mensonge en vous écoutant sans rire. – C'est une histoire de chasse que vous voulez entendre, probablement? – Allez pour une histoire de chasse [...]. |
1876, A.-N. Montpetit, «Neuf jours chez un trappeur», dans L'Opinion publique, Montréal, 27 juillet, p. 356.
[littérature]
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| Et ça va continuer jusqu'à l'aube. Tout y passera : les femmes, la gelée, la faim, le bois, etc... À la fin Jonas va raconter des aventures qu'il a travaillées dans sa tête. La forêt va devenir une grande dame parcourue par les loups. Il donne à tous les hommes le goût de partir. C'est une belle soirée. Pleine de vie et de rêves. Puis les menteries, les exploits inventés, les histoires de ce pays cachent la vieillesse. |
1976, J. Garneau, La Mornifle, p. 65.
[littérature]
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| Le concours de la plus grande menterie («Racontez une histoire incroyable sous la forme d'un récit authentique et courez la chance d'être cru. Professionnels de la menterie et politicien [sic] s'abstenir») permettra à tous ceux qui le désirent de se délier la langue et de mettre à l'épreuve des talents cachés d'orateur. Dimanche, la meilleure d'entre toutes les menteries sera choisie. Et c'est vrai! |
1997, Le Devoir, 10 oct., p. B14.
[presse, journaux, périodiques]
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| Commentaire(s) intrazone |
Voir menteux en Acadie.
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