| Citation(s) | Référence(s) |
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| – Moi, j'organise. On est en élection, je travaille pour Pierre Sévigny, tu sais : le fils d'Albert, un des grands amis de l'honorable John. [...] Tu as remarqué? Personne n'est sorti : une assemblée paquetée. En tant qu'organisateur je ne suis pas mécontent : il y a du monde, mais quel monde! Toujours le même que nous traînons d'une assemblée à l'autre. Regarde un peu : ça donne la main au candidat. Toujours les mêmes mains. Elles voteront ainsi, du moins je l'espère. |
1970, J. Ferron, Le salut de l'Irlande, p. 148-149.
[littérature]
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| Putsch à la garderie [titre]. Ce soir-là, Patricia croyait naïvement régler le cas de Gertrude une fois pour toutes. [...] Gertrude n'avait qu'à reprendre son ancien poste dans une autre garderie [...]. Mal lui en prit. Le conseil [d'administration] élargi pour les circonstances était ce soir-là «paqueté» d'amis de Gertrude. |
1997, N. Petrowski, dans La Presse, 15 sept., p. A5.
[presse, journaux, périodiques]
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