| Citation(s) | Référence(s) |
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| Par bonheur la cuisine était déjà remplie de tartes aux myrtilles, aux pruneaux, aux pommes sèches, aux raisins de corinthe, de buns, d'oreillettes aux confitures, de plum-cakes... Dans une chaleur insupportable, ma mère et ma sœur cuisinaient inlassablement des pains... Il ne manquait plus que la viande. |
1924, M. Constantin-Weyer, Manitoba, p. 39.
[littérature]
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| [...] il me semble qu'il serait raisonnable d'avoir juste un petit peu plus d'affaires dans la maison qu'un lit pour se coucher [...]! Pas toujours avoir les yeux sur la prochaine paye... [...] Et puis, quand le boulanger passe, pas toujours dire : «Seulement deux gros pains». Non. Des fois, dire : «Deux douzaines de 'buns' aux raisins»! Et puis en manger tant qu'on a faim! S'il en reste, ben, qu'il en pourrisse! |
1981, Gr. Gélinas, Les fridolinades 1943 et 1944, p. 120.
[littérature]
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| (Dans sticky buns; hapax). J'aime Montréal parce que, comme moi, elle est assez gourmande, en commençant par l'apéro au saumur et à la violette, chez Anise. J'adorais les sticky buns de la boulangerie Saint-Laurent, mais elle vient de fermer. Une chance qu'il reste les épis de maïs cuits qu'on mange debout, en août, au marché Jean-Talon, le pain abricot-chocolat au Fromentier, la salade de cactus de la Guadalupe Mexicaine et le sourire de Consuelo. |
2003, La Presse, 1er février, p. A20.
[presse, journaux, périodiques]
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| Remarque(s) |
En France, bun se dit plutôt d'un petit pain de forme arrondie, servi à l'heure du thé ou au petit-déjeuner, recette typique de l'Angleterre (v. Robert 1985-2001 et LarGastr, s.v. bun).
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| Réalité propre |
Emploi qui réfère à une réalité propre au pays ou à la région de la variété de français, ou qui en provient.
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