Vedette

après-midi (adv.)
[apʀɛmidi]

Définition

Fam. Dans l'après-midi de la journée d'aujourd'hui, cet après-midi.
Es-tu libre après-midi ? QU_e150
[État des données: avancé]
Citation(s) Référence(s)
Si la tempête peut cesser ou modérer d'ici à après-midi, il viendra p't'être, si non j'enverrai mon garçon, Jacquet, lui dire que je voudrais lui parler.
1896, R. Roy, «Les aventures de Nicolas Martin», dans Le Monde illustré, 25 janvier, p. 589.
[littérature]
Les religieuses sont bonnes pour moi, après midi j'ai eu un beau plateau de sucre à la crème comme je t'ai fait goûter dimanche.
1932, Lévis, dans R. Blondin, Chers nous autres, t. 1, 1978, p. 110 (lettre).
[autres textes écrits]
Avant de se rasseoir, elle mit ses mains en cornet autour de sa bouche pour s'en faire un porte-voix. «Après-midi, j'ai embrassé un homme sur la bouche!»
1978, M. Tremblay, La grosse femme d'à côté est enceinte, p. 311.
[littérature]

Origine

Maintien d'un sens français ancien et parlers régionaux de France

Historique

Depuis 1896. De après(-)midi «après l'heure du midi, pendant la partie de journée comprise entre le midi et le soir» qui, du XVIe au XIXe s., connaissait en France un emploi beaucoup plus libre qu'aujourd'hui (v. notamment Féraud 1787, s.v. après-dînée, et Landais 1853 : Il est arrivé après-midi, ou l'après-midi). Également relevé dans le parler picard (v. EmrPic 74, après midi).

Français de référence

Remarque(s)
En France, après-midi ne s'emploie qu'en apposition à une indication de jour (lundi après-midi, demain après-midi) ou comme substantif.
Mot particulier
Emploi particulier par son statut (registre d'emploi, domaine d'emploi, fréquence relative ou connotation).
QU: 329