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| On cueille et prépare aussi de la même façon [que la passe-pierre] une autre plante de marais que l'on appelle tétines de souris. [...] Contrairement à la passe-pierre, les tétines de souris se mangent toujours fraîches. |
1980, M. Boudreau et M. Gallant, Le guide de la cuisine traditionnelle acadienne, 2e édition, p. 137.
[autres textes écrits]
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| Hard Time Gallant ne parlait pas beaucoup, mais il vendait de tout dans son magasin, y compris des produits de jardinage et des denrées alimentaires locales comme des huîtres, du poisson salé, du poisson boucané, du lard, des poutines et des tétines de souris, bref des aliments très peu attrayants pour les enfants. |
1998, F. Daigle, Pas pire, p. 29.
[littérature]
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| Ces plantes soigneusement lavées, déposées dans l'eau bouillante salée légèrement et quelque peu vinaigrée, étaient portées à ébullition jusqu'au point de transparence et de tendreté indiquant la cuisson. La tétine de souris se déguste en retenant par les doigts, par la racine, et en pressant les lèvres sur la tige; la partie ligneuse se détache alors facilement puis elle est jetée. |
1979, J.-Cl. Dupont, Histoire populaire de l'Acadie, p. 265.
[études scientifiques]
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| [...] au printemps, quasiment au mois de juillet, j'avons des tétines-de-souris pis de la passe-pierre. Je partons en petite doré pis j'allons en ramasser sus la dune. |
1971, A. Maillet, La Sagouine, p. 28.
[littérature]
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