| Citation(s) | Référence(s) |
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| Confirmant ce que m'avait appris M. Médouze, Vireil nous a dit que tous les békés, tous les richards, sont des voleurs gagés. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 48.
[littérature]
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| Vireil nous cite des noms de personnages du / bourg réputés gagés; des gens envers qui il faut être respectueux; dont il faut surtout se garder de rire ou de se moquer, tels que M. Julios, Mme Boroff, M. Godissart, Mam'zelle Tica. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, pp. 147-148.
[littérature]
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| Polo ne l'aimait pas du tout, cette femme, et depuis qu'il avait remarqué qu'elle était gagée, il la haïssait encore davantage. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 150.
[littérature]
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| Lorsqu'elle parlait au curé, elle était plus divine que la Vierge. Lorsqu'elle causait avec M. le Maire ou un maître d'école, elle était plus distinguée qu'une marquise - telle que j'en avais vu sur les livres de lecture. Mais lorsqu'elle injuriait quelqu'un dans la rue, qu'elle se mettait en colère, ou qu'elle nous battait, elle était pire et plus affreuse qu'une femme "gagée". |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 161.
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- Ta marraine, je parie que c'est une gagée! C'était l'avis de tous. Le mien aussi d'ailleurs. Ma marraine resta longtemps dans mon esprit sous cet aspect diabolique. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 192.
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| Renvoi(s) aux autres zones francophones |
Type lexical aussi connu en Louisiane.
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