| Citation(s) | Référence(s) |
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| La rue Cases-Nègres se compose d'environ trois douzaines de baraques en bois couvertes en tôle ondulée et alignées à intervalles réguliers, au flanc d'une colline. Au sommet, trône, coiffée de tuiles, la maison du géreur, dont la femme tient boutique. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 23.
[littérature]
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| Des marchandes, en "golles" blanches, venues du Petit-Bourg, ont posé leurs trays et leurs corbeilles de friandises un peu partout. Lentement, continue d'affluer cette troupe terreuse, l'outil sur l'épaule, et qui va s'arrêter devant le bureau du géreur pour attendre leur paye. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 63.
[littérature]
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| Puis, brusquement, à je ne sais quel déclic, la foule, d'un même mouvement, se porte plus près de la fenêtre servant de guichet, derrière laquelle le géreur, assisté de son économe et d'un commandeur, va faire la paye. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 64.
[littérature]
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| Vireil est un des rares élèves venant à l'école avec des souliers. C'est le fils d'un géreur, celui des Digues, je crois. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 146.
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| M. Justin Roc était le bâtard d'un vieux béké. Avant d'être contremaître à l'usine, M. Justin avait été géreur de l'habitation Reprise. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 155.
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| Il y avait un géreur qui, comme la plupart des géreurs, font des arrangements dans les chiffres qu'ils portent sur leurs registres pour donner aux nègres encore moins que le salaire que les békés leur envoient. |
1950, J. Zobel, La Rue Cases-Nègres, p. 284.
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| Réalité propre |
Emploi qui réfère à une réalité propre au pays ou à la région de la variété de français, ou qui en provient.
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| Renvoi(s) aux autres zones francophones |
Aussi connu dans l'Océan Indien.
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