| Citation(s) | Référence(s) |
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| Vous mettrez vostre vieille Meute aux quatre chemins, ou à Liueloux, qui sont les deux refuites les plus asseurées; neantmoins vous en ferez distinction, comme aux quatre chemins, lors que l'on laissera courre sur le penchant de Trasne [...]. |
1665, R. de Salnove, La vénerie royale, Paris, Antoine de Sommaville, p. 174.
[archives et textes anciens]
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| Beaucoup de gestes macaques eurent lieu dans les quatre-chemins sans pour autant tarir la source de la peur. |
1992, E. Pépin, L'homme au bâton, p. 86.
[littérature]
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| Dans ce pays où le soleil fond le bitume, où la pluie arrive à grand galop sans crier gare et s'arrête brusquement comme par enchantement, où les arbres allaitent des esprits, où les hommes revêtent des peaux de chien, où les chiens ont peur de la nuit, où les frères et les soeurs ont des couleurs d'arc-en-ciel, où les quatre-chemins donnent à manger au diable, où Dieu oublie les nègres, où le rhum saoule les mares tout peut arriver. |
1992, E. Pépin, L'homme au bâton, p. 154.
[littérature]
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| Ils finissaient pour la plupart à l'hôpital Colson, et, souvent, on trouvait leur cadavre au centre d'un quatre-chemins: ils avaient refusé d'y choisir, voulant marcher sur les quatre en même temps, à tout moment et à jamais. |
1992, P. Chamoiseau, Texaco, p. 458 [Frantext].
[littérature]
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| Désespoir du Maître: les enfants parlaient par images et significations qui leur venaient du créole. Un nouveau venu était appelé un tout-frais-arrivé, extraordinaire se disait méchant, un calomniateur devenait un malparlant, un carrefour s'appelait un quatre-chemins [...]. |
1996 [1994], P. Chamoiseau, Une enfance créole II: Chemin-d'école, p. 93.
[littérature]
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| Renvoi(s) aux autres zones francophones |
Courant en français québécois, en zone rurale.
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