Un puits de lambic!
Les auteurs belges de bande dessinée n'hésitent pas à puiser dans le répertoire linguistique régional, notamment pour choisir le nom de certains personnages ou des lieux où ceux-ci évoluent.
Hergé, le célèbre créateur de Tintin, a eu aussi recours à ce procédé, en exploitant les ressources de son environnement bruxellois. Ainsi, dans
Tintin au pays de l'or noir (Casterman 1950), il est question d'un puits, appelé
Bir El Ambik... qui se révèle être à sec!
Et dans le même album, tout comme dans
Coke en stock (Casterman 1958), Tintin affronte le cheik
Bab El Ehr, le bien nommé (voir
babbelair).
Avec cet art universel qu'est la BD, il est des mots régionaux qui font le tour du monde...