Depuis 1928 (PoirAc 255); a été relevé en Anjou, mais avec le sens opposé de «s'éclaircir, se découvrir, en parlant du temps» (v. VerrAnj); cet emploi est à rattacher à calotte du ciel (ou des cieux) ou calotte céleste désignant la partie supérieure de la voûte céleste, le firmament, qui sont attestés en français depuis le XVIe s. (v. FEW a. bas-frq. *skala 17, 80a, et TLF).