| Citation(s) | Référence(s) |
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| Dieu de Dieu! allions-nous en immoler des bars de trente pouces, des anguilles de quarante et des camus (esturgeons) de cinq pieds! |
1877, V.-E. Dick, «Le fantôme de l'Île Madame», dans Le Foyer domestique, vol. 4, no 1, p. 15.
[littérature]
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| Dans le district de Montréal, le jeune esturgeon bien écussonné sera dénommé maillé ou escargot par le peuple; plus âgé, il porte des boucliers couverts de peau, son nez se raccourcit, et il s'appelle camus. |
1897, A.-N. Montpetit, Les poissons d'eau douce du Canada, p. 200.
[études scientifiques]
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| Nos vieux pêcheurs disent avec sagesse qu'un Camus contient cinq sortes de viande. Les chairs des différentes parties de la tête et du corps sont de saveurs distinctes, tendres, riches et toujours appréciées des connaisseurs. Aux Etats-Unis, ses filets fumés se servent dans les meilleurs restaurants; les commerçants américains achètent, à cette fin[ , ] des poissons de 20 livres et plus, étêtés et vidés, qu'ils payent de 60¢ à $1.00 la livre à nos pêcheurs. Avec ses œufs foncés, légèrement salés, on prépare un caviar, d'aussi haute qualité que celui de la Russie. |
1955, V. D. Vladykov, «Les esturgeons», dans Poissons du Québec, album no 5, p. 4.
[études scientifiques]
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