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| [...] elle s'endormait bruyamment [sur son lit d'hôpital]. On la laissait faire, alors, parce que c'était l'heure du petit déjeuner et qu'un ronflement ne dérangeait plus personne au milieu des conversations, des chars de métal poussés sans ménagement par des sœurs grises et des ablutions matinales qui se faisaient partout en chantant et en riant. |
1980, M. Tremblay, Thérèse et Pierrette à l'école des Saints-Anges, p. 316.
[littérature]
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