| Citation(s) | Référence(s) |
|---|---|
| Ici, Thomas ôta son bonnet de peau de renard, et montra à ses auditeurs une éminence, grosse comme la moitié du poing, qui embellissait son crâne chevelu. Cette bosse était entrouverte par le milieu où le sang était coagulé. – Une chance que vous avez le coco dur, père Thomas, remarqua un jeune soldat[ , ] sans quoi il y en avait assez pour vous envoyer ad patres. |
1867, J. Marmette, «Charles et Éva», dans Revue canadienne, t. 4, p. 333.
[littérature]
|
| Marcel avait toujours la tête dans le dos et cela irrita sa sœur. «R'garde pas en arrière de même, là, tu vas tomber! Quand on monte, on r'garde par en haut pis quand on descend, on r'garde par en bas, c'est pourtant pas difficile à comprendre! Si tu regardes par en haut la prochaine fois que tu vas descendre l'escalier, tu vas te pèter le coco pis on va être obligé de ramasser ton jaune à'p'tite cuiller!» |
1980, M. Tremblay, Thérèse et Pierrette à l'école des Saints-Anges, p. 226.
[littérature]
|
| Tu veux savoir pourquoi, mon flô, qu'on l'appelle Olive ? T'as l'air curieux! M'a va te l'dire. R'gardes-y le coco! Pareil comme une olive. [ ... ] Pis quand [ ... ] i s'fâche, i' devient vert. J'te l'dis, mon flô, une vraie olive verte! |
1983, R.-G. Bujold, La Brèche-à-Ninon, p. 49.
[littérature]
|