| Citation(s) | Référence(s) |
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| Les Sandres qui sont connus partout en cette Province sous le nom de Dorés, sont des poissons de premier ordre pour la table. Ceux que l'on prend dans le lac St. Pierre et qu'on apporte au marché de Québec en hiver, commandent d'ordinaire les plus hauts prix entre les habitants des eaux. |
1875, L. Provancher, dans Le Naturaliste canadien, vol. 7, no 6, p. 161.
[études scientifiques]
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| Dans la torpeur de la mi-été, et en attendant les travaux de l'automne, quelle douce jouissance à guetter le doré en des coins de rivières que l'on connaît bien. |
1920, L'Almanach du peuple de la librairie Beauchemin, p. 238.
[presse, journaux, périodiques]
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| Vers cinq heures, Dolorès s'est calmée. C'est l'heure où le doré mord et nous partons pour le lac. Le doré atteint ici des proportions énormes. On en voit de dix livres. Il est plus sombre que dans le sud, le dos noirâtre, la nageoire caudale marquée de blanc, dans sa partie inférieure. |
1932, H. Bernard, Dolorès, p. 123.
[littérature]
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| Le doré aime la profondeur, recherchant les lits rocailleux, sablonneux et les profonds chenaux. [ ... ] Ce beau poisson aux yeux de lune fuit le soleil, et cela à cause de la faiblesse de ses grands yeux vitreux. |
1960, M. Chamberland, Tous les secrets de la pêche, p. 80.
[études scientifiques]
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| Le clou d'une journée de pêche avec Jos Tessier, c'est le «shore lunch», le repas en plein air sur la grève. Après avoir détaché en un tournemain les filets des dorés fraîchement pris, Tessier les enrobe de farine et les fait frire dans un mélange d'huile végétale et de beurre bouillant dans une grande poêle en fonte, sur un feu de camp; le tout accompagné de frites et de bacon. |
1992, Le Soleil, 5 juin, p. S7.
[presse, journaux, périodiques]
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| Remarque(s) |
En France, ce poisson est appelé sandre.
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