Québec  BDLP · Québec

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761.
bandon (n. m.)
[bãdɔ̃]
Vieilli (Par métonymie, du sens 03.). Époque(s) de l'année, en partic. après les récoltes, où la terre est rendue accessible aux animaux pour qu'ils y paissent librement.
Québec
762.
Vieilli Laisser paître les animaux librement à travers la campagne à certaines époques de l'année, en partic. dans des champs débarrassés de leurs récoltes.
Québec
763.
bandon (n. m.)
[bãdɔ̃]
Vieilli (Général. dans les bandons). Terre que l'on rend accessible aux bestiaux à certaines époques de l'année, en partic. après les récoltes, pour qu'ils y paissent librement; l'herbe, le regain qui y pousse.
Québec
764.
banique (n. f.)
[banɪk]
Sorte de pain épais, à pâte dense, considéré comme typique des Amérindiens, qui en font une grande consommation, et que les chasseurs, les bûcherons, etc. préparent en forêt en le faisant cuire à la poêle sur un feu de bois, ou sous les braises.
Québec
765.
barachois (n. m.)
[baʀaʃwɑ]
Étendue d'eau naturelle peu profonde, de nature marécageuse, située généralement à l'embouchure d'une rivière et séparée de la mer par une barre de sable et de gravier coupée par un étroit passage qui permet des échanges d'eau entre la lagune et la mer; (par méton.) la barre elle-même.
Québec
766.
barachois estuarien (loc. nom.)
(Dans la langue des spécialistes). Barachois situé à l'embouchure d'une rivière.
Québec
767.
barachois lagunaire (loc. nom.)
(Dans la langue des spécialistes). Barachois alimenté uniquement par la mer.
Québec
768.
(Dans un blason populaire). Nom donné aux habitants de Fatima, municipalité des Îles-de-la-Madeleine
Québec
769.
barbeau (n. m.)
[baʀbo]
Vieux ou Acadie Nom donné à de petits poissons (genre Fundulus, fam. des cyprinodontidés) des eaux peu profondes, douces ou saumâtres, souvent utilisés comme appâts.
Québec
770.
barboteuse (n. f.)
[baʀbɔtøz]
Petite piscine peu profonde conçue pour les enfants; en partic. bassin public aménagé afin que les jeunes enfants puissent s'y rafraîchir en sécurité.
Québec
771.
barbotte (n. f.)
[baʀbɔt]
Poisson d'eau douce indigène d'Amérique (genre Ameiurus ou Noturus, fam. des ictaluridés), caractérisé par une grosse tête aplatie garnie de plusieurs barbillons et par des nageoires épineuses munies d'un fort aiguillon qui lui confèrent un aspect répugnant.
Québec
772.
barbotte (n. f.)
[baʀbɔt]
Rare Nom donné au têtard.
Québec
773.
barbotte brune (loc. nom.)
Barbotte à barbillons foncés (Ameiurus nebulosus).
Québec
774.
barbotte (n. f.)
[baʀbɔt]
Jeu de hasard, fort populaire et pratiqué de façon illégale dans les années 1930-1950, où deux groupes de parieurs, assis de part et d'autre d'une table tenue par un croupier, misent sur le résultat de deux dés qu'on lance.
Québec
775.
barbotte (n. f.)
[baʀbɔt]
Fig., iron. (Voir citation).
Québec
776.
barbotte (n. f.)
[baʀbɔt]
(Par métonymie, du sens 01.). Maison de jeu clandestine où se pratiquait ce jeu de dés, général. sous le contrôle de la maffia (surtout à Montréal).
Québec
777.
barbotte volante (loc. nom.)
Cette maison de jeu (voir sens 03.) qu'on déménageait pour déjouer la surveillance de la police.
Québec
778.
barbotteux (n. m.)
(Hapax). Personne qui fréquente une barbotte.
Québec
779.
barbottine (n. f.)
(Hapax). Jeune barbotte.
Québec
780.
barbue (n. f.)
[baʀby]
Vieilli ou région. Nom donné aux poissons d'eau douce américains dont la mâchoire est garnie de plusieurs barbillons ressemblant à des moustaches (fam. des ictaluridés, incluant notam. la barbue de rivière (voir sens 03.) et les barbottes).
Québec
781.
barbue blanche (loc. nom.)
Vieilli ou région. Nom donné à la barbotte des rapides.
Québec
782.
barbue (loc. nom.)
[baʀby]
(Par spécialisation, du sens 01.). Poisson d'eau douce américain (Ictalurus punctatus) de la même famille que la barbotte avec laquelle il partage les barbillons et les nageoires épineuses, mais qui s'en distingue par sa taille plus grande et sa nageoire caudale fourchue.
Québec
783.
barda (n. m.)
[baʀdɑ]
Vieilli Ménage, ensemble des travaux d'entretien (incluant le soin des enfants, la préparation des repas, etc.) qu'on effectue dans et autour de la maison.
Québec
784.
barda (n. m.)
[baʀdɑ]
Vieilli Ensemble des travaux de la ferme; (spécial.) traite des vaches.
Québec
785.
barda (n. m.)
[baʀdɑ]
Fig. (Voir citation).
Québec
786.
barda (n. m.)
[baʀdɑ]
Fam. Bruit, en partic. bruit assourdissant, tapage, vacarme; remue-ménage.
Québec
787.
barda (n. m.)
[baʀdɑ]
Fig. (Voir citation).
Québec
788.
barda (n. m.)
[baʀdɑ]
Fam. Désordre matériel; ensemble de choses hétéroclites, mises pêle-mêle.
Québec
789.
barda (n. m.)
[baʀdɑ]
Vieilli Souci, tracas, problème qui provoque de la contrariété ou de la confusion.
Québec
790.
barda (grand ~) (loc. nom.)
(Par spécialisation, du sens 01.). Vieilli Ensemble des travaux qu'on entreprend une ou deux fois l'an pour nettoyer de fond en comble une pièce ou toutes les pièces d'un intérieur.
Québec
791.
bardassage (n. m.)
[baʀdasaʒ]
Vieilli Menues besognes qu'on exécute sans but précis.
Québec
792.
bardassage (n. m.)
[baʀdasaʒ]
Vieilli Ensemble des travaux domestiques, en particulier le ménage.
Québec
793.
bardassage (n. m.)
[baʀdasaʒ]
Fam. Bruit, tapage; remue-ménage.
Québec
794.
bardassage (n. m.)
[baʀdasaʒ]
Fam. Action de secouer (qqn); coup, bourrade.
Québec
795.
bardassage (n. m.)
[baʀdasaʒ]
Fig. Épreuve, malheur.
Québec
796.
Rare, fig. (Voir citation).
Québec
797.
bardasse (n. f.)
Rare Bruit, tapage (habituellement provoqué par un remue-ménage).
Québec
798.
bardassement (n. m.)
Rare Bruit, tapage (habituellement provoqué par un remue-ménage).
Québec
799.
bardasser (v. intrans.)
[baʀdase]
Fam. S'occuper à de menues besognes, à des riens (souvent sans but déterminé, pour se distraire ou s'amuser).
Québec
800.
bardasser (v. intrans.)
[baʀdase]
(Par extension, du sens 01.). Vieilli S'affairer à réaliser différents travaux manuels dans et autour de la maison, sur la ferme; (spécial.) faire le ménage.
Québec